*néant*

Saw II

le 15/01/2006 à 19h27
Nul à chier.

( et j'en ai chié pour rester éveillé)


( en r'vanche, j'aime bien cette affiche.)

Bombon el perro

le 28/12/2005 à 01h04
J'aime le ciné, j'en bouffe, j'm'en gave, et j'en cause.

Y'a pas si longtemps, il m'a été donné de voir ce p'tit chef d'oeuvre...

Bombon el perro   

De CARLOS SORÍN , avec JUAN VILLEGAS, WALTER DONADO, GREGORIO( Bombón ou Le chien)...

Synopsis :

Juan Villegas (52 ans) a travaillé durant les vingt dernières années de sa vie dans une station service d’une route solitaire en Patagonie. La station a été vendue et les nouveaux propriétaires songent à la moderniser. Juan, tout comme d’autres employés, est licencié. Tout en recherchant du travail, il essaye de survivre grâce à un ancien hobby : il fabrique des couteaux. Mais les choses vont mal. Il n’arrive pas à retrouver un emploi ni à vendre ses couteaux.

Il vit le drame du chômage dans son aspect le plus tragique : avec l’âge qu’il a et sans aucune qualification, il commence à réaliser qu’il a été rayé du monde. Le hasard l’amène à effectuer une petite éparation sur un vieux véhicule dans une ferme. La propriétaire, une vieille femme, a besoin de vendre la voiture de son mari décédé, car elle a aussi des soucis d’argent. Un fois le travail chevé, elle propose de payer Juan avec un chien qui n’est pas un chien ordinaire, mais un magnifique dogue argentin, que son époux avait acheté dans l’idée de démarrer un élevage. Juan tente de refuser, expliquant qu’il est au chômage et qu’avec une taille pareille, le chien doit manger deux fois plus que lui. La veuve insiste cependant sur la valeur inestimable du chien et sur la formidable compagnie que l’animal procurerait à quelqu’un qui, comme Juan, est seul. C’est ainsi qu’elle finit par le convaincre.

À partir de là, la chance commence à sourire à Juan. Le chien, qui attire tous les regards, est admiré par beaucoup et Juan en tire une franche satisfaction car il comprend que les éloges lui sont aussi adressés à lui pour en être le maître. Grâce au chien, il décroche un travail temporaire comme gardien d’un hangar et même le gérant de la banque, grand amateur de dogues argentins, l’invite à son bureau lorsque Juan vient percevoir sa maigre indemnisation. Il comprend rapidement que le chien est son avenir et il contacte Walter – un géant enthousiaste – qui, à ses moments perdus, prépare des chiens pour des positions. Walter est sûr que ce chien est capable de décrocher toutes les médailles. Il propose alors un marché : ils seront associés, cinquante-cinquante, sur les prix que le chien ne manquera pas de remporter.

Commence alors une longue période d’entraînement, pas seulement du chien mais aussi de Juan qui, selon Walter, cessera d’être un chômeur pour devenir un exposant canin. Tout se déroule bien lors de la première exposition où le chien gagne une honorable troisième place. Ils arrosent cela bruyamment dans un restaurant libanais où Juan connaît une chanteuse arabe qui l’attire. Entre le chien et la chanteuse, Juan se croit au paradis. Mais il s’apercevra vite que l’instinct peut jouer de biens mauvais tours.


Et j'ai piqué ça LA

Et j'trouve que cette phrase piquée sur allocine le résume à la perfection : "Un conte de fées amer. Minimaliste. Mais pas misérabiliste. Assez formidable en fait."( c'est clair que ça peut pas être de moi...)

Réalisé par Peter Greenaway

Avec Richard Bohringer, Helen Mirren, Tim Roth


Film britannique, français.
 
Genre : Drame

Durée : 2h. 

Année de production : 1989

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : The Cook, the Thief, his Wife and her Lover

Synopsis

Laissons la parole au realisateur le plus intello-esthetisant du 7e art. "Le modele de l'histoire est la tragedie classique de la vengeance, avec un accent mis sur les fonctions du corps humain: manger, boire, defequer, copuler, roter, vomir, se devetir, saigner... Le titre du film suggere son intrigue: une liste de quatre personnages formant l'eternel triangle amoureux avec le cuisinier dans le role de l'outsider. Le film s'articule autour du voleur, incarnation parfaite du méchant. Il ne possede aucune qualite."


Un film si peu connu mais absolument génial, à condition d'avoir les nerfs bien accroché, un peu( beaucoup) de sadisme, de scatologie, j'sais pas faire de bonnes critiques, j'peux juste dire que j'ai passé un excellent moment.

Titre à la con

le 22/12/2005 à 16h49
J'aime pas l'hiver

Parce qu'il fait froid

Et Noël, ça fait chier

J'ai plus de coquillettes

J'peux pas finir mes colliers de pâtes

Babyshambles

le 19/12/2005 à 13h03
patrick walden, guitar
peter doherty, vocals
drew mcconnell, bass
adam ficek, drums

J'pourrais en parler pendant des heures mais comme j'ai une flemme pas possible en c'lundi

Babyshambles


A savoir qu'c'est l'nouveau groupe de Pete Doherty, ex libertines, et c'qu'est géant, malgré la face "épurée" de leur album version france( album sorti en novembre dernier)

....

le 19/12/2005 à 12h54
JE SUIS POPULAIREEEE!!!


( j'ai toujours rêvé de faire la gamine hystérique de 14 ans, mon rêve est devenu réalité)

Dogville

le 10/11/2005 à 01h26
N'empêche que, j'ai vu un super bon film lundi soir, j'me dois d'en parler( et après j'me casse)


DOGVILLE

Synopsis

Dans les années trente, des coups de feu retentissent un soir dans Dogville, une petite ville des Rocheuses. Grace, une belle femme terrifiée, monte en courant un chemin de montagne où elle fait la rencontre de Tom, un jeune habitant de la bourgade. Elle lui explique qu'elle est traquée par des gangsters et que sa vie est en danger. Encouragée par Tom, la population locale consent à la cacher, en échange de quoi Grace accepte de travailler pour elle.
Lorsqu'un avis de recherche est lancé contre la jeune femme, les habitants de Dogville s'estiment en droit d'exiger une compensation, vu le risque qu'ils courent à l'abriter. Mais la pauvre Grace garde en elle un secret fatal qui leur fera regretter leur geste...



Bon, trois heures quand même, à mi chemin entre le théatre et le cinéma, mais j'ai adoré, je suis resté prisonier de mon canapé, Nicole Kidman est saisissante, et j'pense que c'est la un de ses meilleurs rôles. Le décor est sobre, mais il n'en fallait pas plus, on imagine aisement l'environnement, chacun à sa manière, on fait abstraction de ce dénuement de décors.
On plonge tour à tour dans toutes les petites bassesses du genre humain, ces chiens qui dévorent leurs semblables afin de servir leur propre fin. Ce film est abject en ce qui concerne l genre humain, il n'en est pas moins vrai et saisissant, poignant.

J'en dis pas plus, c'est à découvrir...

01:11

le 10/11/2005 à 01h16

J'me suis toujours dis que dans la vie, c'était bien de se coucher tôt( je suis la contradiction personnifiée)


Y'a des jours ou j'ai envie de me frapper...



Chouette

le 06/11/2005 à 15h29
Un de mes films préférés passe sur france 4 ce soir, je parle bien sur du cultissime "Talons Aiguilles" de Pedro Almodovar, le tout, merveilleusement interprété par l'égérie du cinéaste, Victoria Abril. Musique et couleurs subjugantes, l'ambiance et l'atmosphère sont envoutantes, la réalisation est superbe. Probablement l'un des plus grands chefs-d'oeuvre d'Almodovar.

J'aime, je ris, je me délecte pendant 2 heures...

Date de sortie : 15 Janvier 1992

Réalisé par Pedro Almodovar

Avec Victoria Abril, Marisa Paredes, Miguel Bosé

Film français, espagnol.

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 53min.

Année de production : 1991

Synopsis

Apres des années d'absence, Becky Del Paramo, célèbre chanteuse pop des années soixante, rentre à Madrid. C'est pour trouver sa fille, Rebecca, mariée à un de ses anciens amants, Manuel. Becky comprend vite que le mariage de Rebecca est un naufrage surtout quand Manuel lui propose de reprendre leur ancienne relation. Une nuit, Manuel est assassiné...

Bref, y'a pas à tortiller du fion, ce soir, quitte à regarder quelque chose, regardez ça.

La fin de l'éternité

le 05/11/2005 à 20h29
D'Isaac Asimov( j'me cultive)

Résumé :

Au 24ème siècle, le mathématicien Mallansohn a inventé l'Eternité, c'est-à-dire le voyage dans le temps. Depuis, une équipe inter-temporelle patrouille dans l'Histoire pour guider et orienter l'humanité. Jusqu'au jour où, pour protéger une ravissante personne du 482ème siècle avec laquelle il aimerait s'unir en dépit d'une loi contraire, Andrew Harlan, un " Eternel ", se met à l'étude des mathématiques... et découvre que Mallansohn ne pouvait pas inventer l'éternité, les connaissances de son temps étant insuffisantes. La réalité, ou plutôt les réalités sont bien plus complexes qu'il ne l'imaginait : elles fourmillent de pièges. Mais l'intelligence, surtout quand elle est inspirée par l'amour, n'est-elle pas capable de renverser les montagnes ?

( Source : http://perso.wanadoo.fr/monot.jc/)

Bref, un excellent bouquin qui me donne envie d'en lire beacuoup d'autres, c'est mon deuxième Asimov( a lu, "La cité des robots", qui est ma foi, très sympa à lire...)

Mais bon, le monsieur ayant écrit une quantité astronomique de bouquins, si quelqu'un avait la mansuétude de me conseiller, ça serait pas de rufus.

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